Annie Laffin étant actuellement malade, vous pouvez la contacter en cas d'urgence sur son portable : 06 07 46 72
07
Par montagne
-
Publié dans : Annie Laffin
0
-
Recommander
Depuis longtemps je sais ,que l"amitié est aussi rare que l'amour dans nos vie. Mais une fois de plus quand la nuit tombe sur mes journées et
qu'elle me force a réfléchir!Puisque c'est la seule chose que je puisse faire quand les yeux sont clos ;il reste la pensée.
Et une fois de plus,les doigts d'une seule main suffisent pour compter ceux qui vont se souvenirs que quand ils avaient besoins l'amitié a joué a plains.
La surprise est que il y a les deux ou trois qui fidèles sont là!!Le petit mot de l'ami lointain "soignes toi nous avons besoin de ta
vision" le visite régulière d'une ou deux personnes qui veulent apporter leur soutien,l'amie d'hier que je pensais perdu et qui chaque jour téléphone .Puis ils y a tous ceux ,avec qui on pense
avoir des relations d'amitié !!!et qui ont disparu comme par enchantement,!alors ils ont sûrement perdu le mail;le portable; l'adresse, !mais non il ne pense pas que parfois nous avons besoins
les uns des autres. Et je souhaite que jamais ils ne connaissent les journées solitaires ! ce que je souhaite le plus c'est cultiver
l'amitié véritable et laisser le reste sur le bord de la route. Avec autant de facilité ,que j'ai cultivé l'amitié avec un grand A
Par montagne
-
Publié dans : Coups de coeur
0
-
Recommander
Jeanne Moreau : « On a tous besoin d’Avignon »
Elle était déjà là pour le tout premier Festival d’Avignon, il y a soixante-deux ans. La star y revient en majesté
ce soir, pour l’ouverture de la grande fête estivale du théâtre.
Partager
Quand Jean Vilar eut cette idée folle de monter des spectacles en plein air à Avignon, en 1947, Jeanne Moreau participa à l’aventure. Première raison de s’émouvoir
au moment du lancement de cette 63e édition, la comédienne française ouvre ce soir les festivités, avec une pièce mise en scène par le cinéaste israélien Amos Gitaï.
« La Guerre des fils de lumière contre les fils des ténèbres » retrace la prise de Jérusalem par l’Empire romain en 70 apr. J.-C. Parmi de nombreux
comédiens et musiciens de toutes nationalités, Jeanne Moreau, 81 ans, incarne Flavius Josèphe, témoin, historien et narrateur de cet épisode.
Quels souvenirs gardez-vous de votre premier Avignon, en 1947 ?
Jeanne Moreau. J’avais 19 ans, j’étais élève au conservatoire, même pas encore entrée à la Comédie-Française. Un de mes camarades m’avait dit : « Tu as
entendu parler de Jean Vilar ? Il prépare trois spectacles qu’il veut jouer en plein air à Avignon, il a besoin d’une jeune première. » J’ai passé une audition, j’ai été prise… Ensuite, en 1952,
Gérard Philipe a voulu que je vienne, mais ça a été compliqué.
Parce que vous faisiez partie de la troupe de la Comédie-Française ?
Oui, j’étais encore sous contrat avec le Français. Alors, j’ai redistribué mes rôles aux copines, j’ai prétexté que j’étais malade et j’ai fait le Festival. Evidemment, à mon retour à Paris, on m’a
fait un procès : je n’avais pas de sous et on me réclamait des dommages et intérêts. C’est Robert Badinter qui m’a tirée de là.
Que pensez-vous du Festival d’Avignon tel qu’il existe aujourd’hui ?
Il a suivi l’évolution du monde dans lequel nous vivons. C’est un vrai miroir de la création et de la société. On a tous besoin d’un festival comme celui-là. Quand tout est politisé, les seules
personnes qu’on ne peut pas maîtriser, qui sont indépendantes, autonomes et dont la pensée nous fait avancer, ce sont les artistes. Voyez comme je manque de modestie !
Comment vous sentez-vous à Avignon ?
J’y suis très heureuse !
Par montagne
-
Publié dans : arts
0
-
Recommander
Cavendish en coup de vent
Mark Cavendish n'avait pas d'interlocuteur à La Grande-Motte Crédits photo :
Reuters
Mark Cavendish a signé sa deuxième victoire consécutive en réglant un groupe d'une trentaine de coureurs à La Grande-Motte. Tous les leaders ont été piégés dans une
bordure sauf Lance Armstrong, 3e du général.
Les leaders étaient avertis. Il ne fallait pas se fier à l'image de carte postale conférée par ce début de Tour de France sur le bord de mer. Le piège de cette
3e étape était connu de tous. La Camargue, ses lignes droites interminables exposées au vent, était le terrain de jeu idéal pour tenter une bordure, ces éventails prêts à casser à tout
moment. Cela n'a pas manqué. Un seul virage à droite, à 30 km de l'arrivée, a suffi à mettre la pagaille.
Par montagne
-
Publié dans : sport
0
-
Recommander