Pour les syndicats, l'activisme parlementaire de la droite est devenu sujet d'inquiétude. Lors de la rencontre à l'Elysée, mercredi 1er juillet, ils s'en sont ouverts au chef de l'Etat. "Nous assistons à un contournement dangereux de la part du gouvernement et du Parlement des engagements pris", lui a dit le secrétaire général de la CFDT. François Chérèque dénonce "une entorse au dialogue social" et soupçonne fortement le gouvernement de "se servir du Parlement pour créer des lois sur le travail en contournant les syndicats".